www.jeux-online-casino.com

 

 

Tout savoir pour jouer au poker

 

LE POKER

Né aux États-Unis, au 19e siècle, le poker a rapidement séduit bien des joueurs et sa popularité va croissante. Son nom signifie, en anglais, « tisonnier ». Le joueur, en effet, y « attise » ses adversaires. On trouve, sans doute, des analogies entre ce jeu de pari et le brelan, si fort en vogue en France sous l'Ancien Régime, ou encore le frusso, ancien jeu italien ; mais le poker n'est pas seulement un jeu de hasard basé sur des combinaisons : il est aussi un jeu psychologique. D'où son attrait pour beaucoup et ses dangers pour certains ! A l'opposé d'autres jeux de hasard, il est en effet à l'image de situations qui se rencontrent dans la vie. Le bluff y est permis et le mot « coup de poker » est passé dans la langue courante. Par ailleurs, l'imposture qui, comme dans la vie, peut mener au succès ou avoir des suites fâcheuses, réclame l'impassibilité du joueur. D'un visage impénétrable, les Anglo-Saxons n'ont pas trouvé meilleure image que « poker-face » ; ce qui, très librement, devient pour nous : une vraie tête de joueur de poker. Ce jeu, fertile en émotions et réclamant de la maîtrise de soi, doit aussi la faveur dont il bénéficie à la simplicité de ses règles.
 
 

La Règle du Jeu

En principe, le poker se joue à cinq ou quatre joueurs avec un jeu de 52 cartes dont on a ôté les 2, les 3 et les 4 ; à quatre, on élimine également les 5. L'ordre des cartes va de l'as la plus forte au 4 la plus basse, ou au 5, si l'on joue à quatre. Chacun reçoit cinq cartes distribuées, une à une, de droite à gauche. Le jeu comporte trois phases au cours desquelles sont déposés des enjeux. D'abord à l'aveugle, c'est-à-dire avant d'avoir pris connaissance de ses cartes. D'où le nom de blind (signifiant « aveugle ») donné à cet enjeu. Ensuite, après avoir vu ses cartes et enfin après en avoir écarté (ou non) certaines (une à cinq), remplacées par d'autres remises par le donneur. Au cours de ces enchères, le joueur a la faculté de passer, en abandonnant le coup et ses mises antérieures, de suivre, en tenant la dernière mise faite ou de relancer, en augmentant l'enjeu. Lorsque les enjeux et relances ont été tenus à égalité, les joueurs restés dans le coup abattent leurs jeux et la combinaison la plus élevée emporte tous les enjeux versés. Si un joueur reste sans adversaire, il gagne les enjeux sans montrer ses cartes. Enfin, lorsque tous les joueurs passent après égalisation des dernières mises, les enjeux restent sur le tapis pour le coup suivant. Il y a alors ce qu'on appelle un pot. Le terme « un coup de pot » est d'ailleurs passé dans la langue populaire pour désigner une aubaine.

Les Combinaisons

Par valeur croissante, on distingue neuf combinaisons :
1° Une Carte, lorsque le jeu ne présente aucune des combinaisons suivantes.
2° Une Paire : deux cartes de même valeur.
3° Deux Paires (de valeurs différentes).
4° Le Brelan : trois cartes de même valeur.
5°- La Séquence : cinq cartes se suivant et de couleurs (familles) quelconques. L'as peut remplacer la carte la plus basse du jeu.
6° La Main Pleine ou Full : un brelan et une paire.
7° La Couleur ou Flush : cinq cartes d'une même couleur (famille) ne formant pas une suite continue.
8° Le Carré ou Poker : les quatre cartes d'une même valeur.
9° La Quinte Royale ou Flush Royal : cinq cartes d'une même couleur (famille) et se suivant. L'as peut remplacer la plus basse carte du jeu.
De deux combinaisons du même type, celle comportant la plus forte carte l'emporte. Une paire de valets est supérieure à une paire de 10. Deux paires identiques sont séparées par la cinquième carte. Dans le full, on tient compte d'abord de la valeur du brelan. Lorsque deux combinaisons sont absolument identiques, le gain est partagé par moitié.

 

 
Menu - www.jeux-online-casino.com